J'écoute ma conscience : Toutes les activités du quotidien peuvent être pratiquées en écoutant sa conscience
Des dromadaires en Australie ?
Les dromadaires ont été introduits en Australie dans les années 1840 par les explorateurs et les pionniers ayant besoin de bêtes de somme robustes pour prospecter l’intérieur aride du pays. Abandonnés par la suite à leur sort et sans prédateur naturel, ils ont su s’adapter à cet environnement pour atteindre aujourd’hui plus d’un million d’individus et représenter la plus grande population sauvage au monde.
La carbon farming initiative
L’Australie est un pays qui affiche un taux d’émission de CO2 par habitant parmi les plus élevés de la planète. Pour réduire ces émissions de gaz à effet de serre, le parlement australien propose d’éradiquer les camélidés en échange de crédits carbone négociables sur les marchés internationaux. Son but est d’atteindre un taux de 5% inférieur au taux de 2000 d’ici 2020.
Les arguments avancés
Chaque dromadaire serait responsable du rejet de 45 kg de méthane par an soit près d’une tonne d’équivalent CO2. Selon Tim Moore, directeur de la société australienne Northwest Carbon, cela représenterait « d’ici à 2020, 2 millions de tonnes de CO2 rejetés dans l’atmosphère chaque année ». Selon ses calculs, l’éradication de la totalité de ces dromadaires reviendrait à retirer 300 000 voitures de la circulation.
Des animaux maudits
Ces animaux n’ont vraiment rien pour plaire au gouvernement. En plus de leur imputer le réchauffement de la planète, le gouvernement estime que leur population doublera en l’espace de 9 ans ; ce qui représente un véritable danger pour l’écosystème et pour les espèces endémiques avec lesquelles ils entrent en compétition.
Déjà pris pour cibles lors de la sécheresse de 2009, 6000 dromadaires qui cherchaient à s’abreuver au sud-ouest d’Alice Springs, avaient été abattus.
Double bénéfice
Les dromadaires sauvages sont déjà chassés pour leur viande pour la consommation humaine ou pour le marché alimentaire des animaux de compagnie. Mais le transport des carcasses depuis le bush est onéreux pour les chasseurs. La prime carbone de 56 euros qui devrait leur être accordée pour la destruction de chaque dromadaire serait alors une aubaine…
Une aberration scientifique
Pour estimer le « taux de pollution » des dromadaires, ces experts se sont basés sur des extrapolations à partir de données prises sur des bovins. Or les dromadaires ne possèdent pas la même physiologie (système digestif différent) ni le même métabolisme que les vaches.
De plus, la population de camélidés sauvages dans le monde ne représente même pas 1 % de la biomasse herbivore mondiale…
Enfin, les dromadaires vivent dans des zones arides, où les émissions de carbone et le méthane sont parmi les plus bas à la surface de la terre.
Des pratiques scandaleuses
Le gouvernement précise que les animaux seront abattus par des tireurs confirmés et « soucieux du bien-être animal », depuis des 4X4 ou des hélicoptères ! Ces « opérations massacre », additionnées au transport et à l’évacuation des carcasses, risquent de se révéler très coûteuses tant financièrement qu’en terme de CO2.
Diversion
Le rôle attribué aux dromadaires australiens dans l’émission de gaz à effet de serre est une diversion. L’élevage intensif joue un rôle bien plus important puisqu’il est responsable à lui seul de 18 % des émissions mondiales ! Or l’Australie est un gros producteur de viande bovine et de moutons, exportés en masse vers l’Asie et le Moyen Orient. Si l’Australie souhaite vraiment faire quelque chose, c’est sans nul doute sa pratique de l’élevage qui devrait donc être concernée en premier lieu…
L’Australie comme exemple écologique ?
Depuis sa colonisation, l’Australie souffre des effets des espèces introduites par l’homme mais aussi des solutions prises pour y remédier…L’éradication des dromadaires proposée aujourd’hui en est encore un exemple révoltant. Il est temps que des mesures véritables et éthiques soient prises pour lutter contre le réchauffement climatique !
Agir
Le gouvernement australien prendra sa décision à la fin de l’année quant au sort des dromadaires. Vous pouvez écrire à l’ambassade pour protester contre cette décision qui pourrait avoir des retombées négatives sur le tourisme et pour l’image d’un pays qui profite pourtant aujourd’hui d’un fort attrait écologique.
Ambassade d’Australie
Son Excellence Monsieur David Alexander Ritchie
4, rue Jean Rey
75724 Paris
le29 mars 2012à10 h 50 min
scandaleux de s’en prendre à ces pauvres animaux!!
le8 février 2012à11 h 10 min
La science a fait de nous des dieux, avant même que nous méritions d’être des hommes. (Jean Rostand)
le3 février 2012à17 h 17 min
Ces arguments sont de la poudre aux yeux: les autorités font preuve d’une énorme hypocrisie en accusant les dromadaires de polluer. Qui est le pire pollueur sur terre? L’HOMME ! Qui est le pire massacreur sur terre avec les milliards d’animaux tués pour manger, les guerres, produits chimiques, etc.? L’HOMME! Qui est le plus prolifique et se multiplie comme un cancer? L’HOMME !
ALORS CESSEZ DE TOUJOURS METTRE LA FAUTE SUR LES AUTRES. De plus en plus, j’ai honte d’appartenir à la race humaine!
le27 janvier 2012à22 h 37 min
C’est scandaleux
le12 novembre 2011à9 h 50 min
Aucun animal ne doit subir de telles horreurs.
le30 octobre 2011à19 h 19 min
je suis avec vous contre toute forme de violence
le19 octobre 2011à9 h 10 min
La folie humaine bat son plein et l’avidité fait toujours autant de dégâts…Les responsables ce ne sont pas eux qui n’ont rien demandé ! Quand l’humanité prendra la responsabilité de ses actes, j’espère cesseront ces maudites aberrations ! ll faut mettre beaucoup d’amour et de lumière dans tout ça. Mais aussi merci aux activistes sur le terrain ! Naïmé
le27 juillet 2011à22 h 10 min
et puis quoi encore? les dromadaires responsables des gaz à effet de serre !!! on se fout de nous avec des bétises pareilles. à mon humble avis : les responsables doivent se trouver ailleurs!!!!!!!
le25 juillet 2011à0 h 03 min
encore des massacres mais laissez les tranquilles!!!!!!! ces honteux ! vraiment!
le17 juillet 2011à10 h 51 min
Lettre faite ! elle sera envoyée demain j’espère vraiment qu’ils changeront d’avis !
le17 juillet 2011à10 h 35 min
ce sont les hommes qui les ont introduits, comme les chevaux, les chats, chiens et renards et d’autres c’est tellement facile de tuer ils ont qu’a stériliser les femelles et il n’y aura plus de petits malheureux laissons les vivre ils ne n’embêtent personne c’est grand l’Australie
le14 juillet 2011à14 h 40 min
c’est scandaleux ! ils feraient mieux d’arrêter les scooters des neiges en alaska, et tous ces engins qui polluent notre terre, il y a quelques années les gens se déplacaient à dos de chameaux et maintenant ils veulent supprimer les dromadaires pour des problèmes de gaz à effets de serre, on se fout vraiment du monde (pour ne pas dire autre chose !)c’est comme lorsque l’on nous demande de faire des économies d’énergie, et à noel toutes ces lumières éclairées sont elles vraiment indispensables pour vivre, alors que oui les espèces vivantes sont indispensables et nous ne pouvons pas les traiter comme des objets, encore une fois c’est scandaleux, on nous mene par le bout du nez ! je suis révoltée de lire de telles betises.
le14 juillet 2011à14 h 38 min
Bonjour. Il y a une autre solution pour les dromadaires. A la place de les tuer ,il Vaut mieux les réintroduire dans les pays:le Niger ,le Tchad ,ou il y a les déserts où ils vivent.
le14 juillet 2011à11 h 38 min
Massacre de dromadaires , maintenant, et quoi encore!
Décidément ces humains sont vraiment des tordus!
c’est se foutre du monde de s’attaquer à ces camélidés quand on sait que l’espèce humaine envahissante est de plus de 7 milliards!
Quand on veut tuer son chien , on l’accuse de la rage!!!!